Pendant des décennies, le parcours était fixe : dix ans au pourcentage, un emprunt personnel, une caution sur la maison, puis une clinique à soi. Les consolidateurs ont ensuite proposé l’inverse : vendre, ou ne jamais posséder. Go Dentiste propose une troisième voie pour les nouveaux dentistes : devenir copropriétaire tôt, avec un groupe qui apporte le capital et les cautionnements, et garder le contrôle clinique.
Étape 1 : une première période au pourcentage, courte mais réelle
Elle sert à trois choses : obtenir votre permis et votre rythme, connaître l’équipe et la région, et permettre à la clinique de vous connaître. Pendant cette période, vous pratiquez au pourcentage avec la patientèle fournie et le mentorat de l’équipe. Sa durée n’est pas fixée d’avance ; elle dépend de votre projet et de la clinique visée (existante, en ouverture comme Saint-Zotique en 2027, ou nouvelle dans votre région).
Étape 2 : la conversation avec Félix Hamel
Le directeur général reçoit les projets de partenariat directement, au 514 887-9635 ou par l’assistant de la page Devenir propriétaire. La première rencontre sert à comprendre votre projet : quelle clinique, quelle part, quel horizon. Dr Dominic Morel-Maynard, dentiste et propriétaire, peut aussi échanger avec vous, de dentiste à dentiste, sur ce que la copropriété change au quotidien.
Étape 3 : structure, financement, cadre légal
Au Québec, la pratique de la dentisterie est réservée aux dentistes et la propriété des sociétés qui l’exercent est encadrée par la Loi sur les dentistes et le règlement sur l’exercice en société de l’ODQ (en vigueur depuis le 19 juin 2008, avec une déclaration annuelle à produire au plus tard le 31 mars). Le montage est fait avec des conseillers juridiques et comptables ; pour les projets admissibles, le financement peut couvrir jusqu’à 100 % du coût, sans mise de fonds ni caution personnelle du dentiste selon l’entente de financement. Vous devez comprendre chaque page avant de signer, et le faire relire par votre propre conseiller.
Étape 4 : la pratique en copropriété
Concrètement, peu de choses changent dans votre journée : mêmes patients, même équipe, mêmes collègues. Ce qui change, c’est votre participation aux décisions de la clinique et la valeur que vous accumulez. La direction des opérations, la comptabilité, le marketing et le recrutement restent assumés par la bannière ; vous n’êtes pas transformé en gestionnaire.
Ce que ce chemin exige de vous
- Une vraie intention de vous investir dans une clinique et une région pour plusieurs années
- La discipline clinique et déontologique attendue de tout dentiste, propriétaire ou non
- La capacité de lire un contrat et de poser des questions jusqu’à comprendre
- De la patience : une part de clinique se valorise sur des années, pas des mois
Faut-il des économies pour devenir copropriétaire chez Go Dentiste ?
Pour les projets admissibles, non : le financement peut couvrir jusqu’à 100 % du coût, sans mise de fonds. Chaque projet est évalué individuellement et les conditions figurent dans l’entente.
Un nouveau diplômé endetté peut-il être admissible ?
Les dettes d’études ne sont pas un obstacle en soi, puisque le modèle ne repose pas sur votre capacité d’emprunt personnelle. Le projet est évalué sur sa viabilité et sur votre engagement.
Puis-je devenir copropriétaire d’une clinique dans ma propre région ?
Oui, c’est l’une des formules : ouvrir un nouveau Go Dentiste là où vous voulez pratiquer, avec le soutien de la bannière.
Pour aller plus loin
- Devenir propriétaire d’un Go Dentiste
- Guide carrière : devenir propriétaire d’une clinique dentaire
- Guide carrière : du pourcentage au partenariat
- Emploi de dentiste chez Go Dentiste
- Loi sur les dentistes (D-3), Légis Québec
- ODQ — Exercice en société (SENCRL, société par actions)
- Association dentaire canadienne — Options de carrière : dentiste associé, pratique de groupe
Contenu préparé par l’équipe Go Dentiste (Dr Dominic Morel-Maynard, dentiste généraliste et propriétaire). Dernière mise à jour : 25 septembre 2026. Information générale à titre indicatif : seul un examen en clinique permet d’établir un diagnostic et un plan de traitement adaptés à votre situation.



