Le stress du premier emploi de dentiste : syndrome de l’imposteur, erreurs et soutien

Patiente détendue et souriante pendant sa visite chez Go Dentiste

Le sentiment de ne pas être à la hauteur, malgré le diplôme et le permis, touche la majorité des nouveaux dentistes. Il a un nom, le syndrome de l’imposteur, et une bonne nouvelle : il diminue avec les cas réussis, à condition d’être entouré. Cet article partage ce que les dentistes de l’équipe ont vécu et ce qui les a aidés ; il ne remplace pas l’aide d’un professionnel si le stress devient envahissant.

Pourquoi la première année est exigeante

  • La responsabilité change de nature : plus de superviseur, votre nom au dossier
  • Le rythme est nouveau : des journées pleines, des patients qui attendent, des actes qui prennent plus de temps que prévu
  • Le corps s’adapte : posture, mains, yeux, sur des journées plus longues qu’à la faculté
  • Les patients difficiles arrivent sans prévenir, et vous n’avez pas encore de répertoire de réponses

Ce qui aide, dans l’ordre d’efficacité

Un collègue à qui parler du cas qui vous inquiète, le jour même. Un agenda progressif qui ne vous met pas en retard dès 9 h. Une assistante d’expérience. Un mentor qui a fait les mêmes erreurs et le dit. Une ergonomie correcte (loupes, siège, éclairage) pour que le corps ne s’ajoute pas à la tête. Et une direction qui demande « comment ça va » en voulant vraiment la réponse. Le guide sur la santé mentale et le stress en clinique va plus loin.

L’erreur : la prévoir, la gérer, en parler

Vous ferez des erreurs ; la question est comment vous les gérerez. Le patient d’abord (informer, corriger, suivre), le dossier ensuite (documenter), l’équipe enfin (en parler pour que ça n’arrive plus). Une clinique où l’on peut dire « j’ai raté ça » sans être humilié est une clinique où les erreurs diminuent. C’est l’un des critères de culture d’équipe à observer avant de signer.

Pourquoi une équipe de sept dentistes change la donne

Le stress du dentiste solo est celui de l’isolement : personne pour valider, remplacer, partager. Chez Go Dentiste, sept dentistes, une denturologue, des spécialistes et une direction des opérations forment un filet. Le mentorat n’est pas un programme sur papier ; c’est un collègue dans la salle d’à côté.

Quand chercher de l’aide

Si le stress empêche de dormir, si l’anxiété précède chaque journée, si le plaisir de pratiquer disparaît pendant plusieurs semaines, parlez-en à un professionnel de la santé. Les programmes d’aide aux membres des ordres et associations, votre médecin de famille et les ressources en santé mentale sont là pour ça. Demander de l’aide tôt est une décision clinique comme une autre.

Le syndrome de l’imposteur disparaît-il ?

Il diminue nettement avec les premières centaines de cas et avec le fait de voir des collègues expérimentés douter aussi. Il revient parfois à chaque nouvel acte appris ; c’est le signe que vous apprenez.

Faut-il en parler à son employeur ?

À la personne responsable de votre intégration, oui : c’est précisément son rôle d’ajuster l’agenda, le mentorat ou les plages. Une clinique saine ne pénalise pas cette conversation.

Le stress diminue-t-il avec un horaire réduit ?

Souvent, temporairement. Une semaine de trois ou quatre jours les premiers mois, dans une clinique ouverte 7 jours, permet de monter en charge à votre rythme.

Pour aller plus loin

Vous terminez en médecine dentaire ? Chez Go Dentiste, vous apprenez avec sept dentistes, pratiquez au pourcentage avec une patientèle fournie, puis devenez copropriétaire. Parlez à Maryse Milton (postes) ou à Félix Hamel (devenir propriétaire). Parler à l’équipe maintenant → Le poste de dentiste → Devenir propriétaire →

Contenu préparé par l’équipe Go Dentiste (Dr Dominic Morel-Maynard, dentiste généraliste et propriétaire). Dernière mise à jour : 25 septembre 2026. Information générale à titre indicatif : seul un examen en clinique permet d’établir un diagnostic et un plan de traitement adaptés à votre situation.